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31 mars 2020

Dimanche des Rameaux et de la Passion

Filed under: Agenda — admFdls87 @ 10 h 07 min

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23 mars 2020

COVID19

Filed under: Agenda — admFdls87 @ 17 h 05 min

Messe du pape François tous les jours 

Prière du pape François pour une « communion spirituelle »

« Les personnes qui ne peuvent faire la communion sacramentelle font maintenant la communion spirituelle », a dit le pape avant de prononcer, toujours en italien, cette prière du cardinal espagnol Rafael Merry del Val (1865-1930):

« À tes pieds, ô mon Jésus, je me prosterne
et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui s’abîme dans son néant
en ta sainte présence.

Je t’adore dans le sacrement de ton amour, l’Eucharistie.

Je désire te recevoir dans la pauvre demeure que t’offre mon cœur ;
dans l’attente du bonheur de la communion sacramentelle,

je veux t’accueillir  en esprit.

Viens à moi, ô mon Jésus, pour que je vienne à toi.

Puisse ton amour enflammer tout mon être pour la vie et pour la mort.

Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il.«

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17 mars 2020

« Logement abordable et protection sociale. »

Filed under: Actualités — Étiquettes : — admFdls87 @ 16 h 40 min

Sœurs Catherine Sheehan, Maureen Seddon, Mary McAleese, Jean Quinn, (dernière), Gráinne Hilton

Sr Maureen Seddon, Fille de la Sagesse

Ma visite à New York du 8 au 15 février a été une expérience joyeuse et exceptionnelle où, en tant que Fille de la Sagesse, j’ai ressenti une grande fierté. La raison principale de ma visite était d’assister aux sessions de l’ONU organisées par le Commission pour le développement social. Le thème prioritaire était « Logement abordable et protection sociale. » Ce qui était singulier c’est qu’après 75 ans d’existence des Nations Unies, pour la première fois, le sans-abrisme était à l’agenda ! Cette merveilleuse percée historique est survenue grâce à UNANIMA international et Sophia Housing piloté par Jean Quinn.

Tout en assistant aux sessions en tant qu’observatrice durant deux jours, j’ai aussi eu le bonheur d’être invitée à la présentation du prix annuel d’UNANIMA, « Femme de Courage » offert à Mary McAleese, jadis Présidente d’Irlande.

Le premier jour, Gráinne Hilton, deux parents de Jean Quinn, des membres de Sophia, Irlande, et de nombreux religieux associés à UNANIMA, étaient rassemblés avec des représentants d’ONG dans la galerie des observateurs dans l’une des très impressionnantes salles de conférence. Le discours d’ouverture fut prononcé très éloquemment par Mary MacAleese. Ensuite, ce fut une série de présentations sur le sans-abrisme par six experts, dont Jean Quinn, suivi des questions de la salle. Très intéressantes et instructives, les présentations mettaient en évidence, d’une manière frappante, l’enjeu mondial et les complexités tristement croissantes du sans-abrisme, dans les pays les plus riches comme les plus développés, souvent même à notre insu.

À la fin de cette longue session, nous étions pleines d’admiration sur la façon dont Sr Jean s’est acquittée avec expertise et professionnalisme d’une tribune aussi intimidante. Quel moment historique puisque c’était la première fois qu’une Fille de la Sagesse était invitée par l’ONU à s’exprimer lors d’un événement aussi prodigieux !

Le lendemain nous nous sommes réunis dans une différente salle où se trouvaient plusieurs conférenciers, et, parmi eux, Mary McAleese et Tony O’Riordan, PDG de Sophia, personnalités très impressionnantes. La salle de conférence était à pleine capacité de religieux et laïcs. Le plus frappant étaient les niveaux d’énergie, de compassion et d’engagement envers les plus pauvres et les sans-voix du monde.

La journée s’est terminée par une réception pour Mary McAleese, au cours de laquelle elle a reçu le prix UNANIMA, « Femme de Courage » pour son travail exceptionnel en lien avec la promotion des femmes et des enfants et pour sa courageuse défense des sans-voix.

Ce fut aussi l’occasion pour UNANIMA de lancer deux de ses récentes publications, « Hidden Faces of Homelessness » « Visages cachés des sans-abri » et « Family Homelessness » « Sans-abrisme familial ».

Le travail artistique sur la couverture de la première publication est l’œuvre de la sœur de Jean, Carmel Mahon. Elle est basée sur la chanson, « Là où je dépose mon chapeau, là est ma maison. » Carmel était présente à la cérémonie. Quelle ne fut pas sa fierté lorsque Mary McAleese a reçu en cadeau son œuvre artistique !

Congrégation des Filles de la Sagesse

Sr Gráinne Hilton (2e), Carmel Mahon (3e), artiste Sr Jean Quinn (5e)

Responsable provinciale des États-Unis. Nous sommes allées à Islip, à la Maison provinciale, où j’ai eu un accueil chaleureux. Quelques jours très agréables ont passé à visiter plusieurs communautés et j’ai été gratifié d’autres surprises inattendues. Entre autres, j’ai passé du temps à Port Jefferson avec Barbara O’Dea qui envoie ses salutations chaleureuses à toutes les Sœurs.

Congrégation des Filles de la Sagesse

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9 mars 2020

Servitude de conservation des terres à Wisdom House

Filed under: Actualités — Étiquettes : — admFdls87 @ 16 h 09 min

Une cérémonie officielle de signature de servitude de conservation de terres, appartenant aux Filles de la Sagesse, situées sur la propriété de Wisdom House à Litchfield aux États-Unis a eu lieu le 10 février, 2020.
La servitude de conservation place 54 acres sur un total de 74 acres de terre sous protection en partenariat avec le Litchfield Land Trust.

Deborah Kelly, directrice exécutive, souhaite la bienvenue aux invités et exprime sa joie de guider Wisdom House dans cette nouvelle étape de sa mission avec la servitude de conservation des terres. « La servitude, » a-t-elle dit, « fait une déclaration à la fois écologique et morale soutenant notre mission. »

Soeur Rosemarie Greco, fdls, directrice exécutive de Wisdom House à la retraite, a parlé des engagements durables et écologiques croissants de Wisdom House entrepris durant son mandat. Désormais, 54 dans 74 acres des terres des Filles de la Sagesse (fdls) seront protégés à perpétuité.

Congrégation des Filles de la Sagesse

Dr. John Fulkerson de Litchfield Land Trust a dit, « Cette terre sera désormais un refuge assuré pour la faune, instaurant un lien permanent entre Topsmead et la réserve Danaher-Stillman sur Clark Rd. »

David Geiger, Président du Litchfield Land Trust a souligné le but du Land Trust : préserver, conserver et être les gardiens des terres. La collaboration avec les Filles de la Sagesse et Wisdom House est unique. Cela ajoute aux 150 parcelles de terrain sous la gérance du Land Trust.
Sœur Cathy Sheehan, fdls, Responsable provinciale, a souligné qu’il s’agit d’une journée spéciale pour les Filles de la Sagesse : « En août 2018, nous nous sommes engagées à collaborer avec les femmes et les hommes engagés dans un mouvement pour justice, paix et protection de notre maison commune, la Terre. (Le pape François, Laudato Si). Avec ce geste, nous nous joignons à vous pour préserver cette terre pour les générations futures. Ce processus a officiellement commencé alors que nous célébrions les 70 ans de présence des Filles de la Sagesse à Litchfield. Nous faisons mémoire de toutes les femmes qui nous ont précédées, ont aimé et pris soin de cette terre et ont rendu aujourd’hui possible.Je tiens également à remercier le Conseil général des Filles de la Sagesse qui a donné son aval afin de faire de cette servitude pour la conservation une réalité. »

Avant de procéder à la signature officielle, Mme Denise Raap de Litchfield a confirmé l’importance de ce choix. Elle a dit, « J’applaudis les efforts des bénévoles et des propriétaires fonciers de Litchfield Land Trust de notre communauté, qui sont conscients de l’importance de la conservation des terres afin que les habitants de notre ville et les futurs résidents de notre communauté bénéficient de la préservation des espaces ouverts pour loisirs et plaisirs passifs.

L’avocat, Peter Ebersol, membre du Land Trust, a présidé à la signature de l’accord de servitude pour la conservation. Il fut signé par Sœur Cathy Sheehan, fdls et Sœur Evelyn Eckhardt, fdls et David Geiger. M. Ebersol a ensuite appelé deux témoins, l’avocat, James Wu et Dr. John Fulkerson, à aposer leurs signatures.

Applaudissements, goûter et bonne camaraderie ont suivi !

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Bulletin N°4

Filed under: Actualités — Étiquettes : — admFdls87 @ 11 h 17 min

Sr Rani Kurian fdls
Supérieure générale

Chères Sœurs,

Au mois de juin, nous célébrerons les 300 ans de l’arrivée de Mère Marie-Louise à St-Laurent-sur Sèvre. Pourquoi cette journée est-elle très spéciale pour nous, Filles de la Sagesse et pour la famille  Montfortaine en général ? Pourquoi nous souvenons-nous de cet évènement marqué par une pauvreté  extrême et par la souffrance alors que Marie-Louise a dû lutter pour établir la Maison-Mère ?

Dans une recherche constante de la Sagesse, Marie-Louise a ouvert son cœur et son esprit pour se laisser guider par l’Esprit. Elle a entendu l’invitation de la Sagesse à travers diverses personnes et évènements et restait attentive à discerner où la Sagesse la conduisait.

À une étape très importante de sa vie, ne sachant où aller et que faire, Marie-Louise a mis sa foi profonde dans les paroles de Montfort qu’un jour elle serait à la tête d’une grande Congrégation. Elle a écouté le conseil de M. Jacques Goudeau, chargé de la chapelle de Montbernage, de se rendre à St Laurent pour y établir la Maison-Mère. « …si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il demeure seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. » (Jn 12, 24) N’allait-elle pas à l’endroit où Montfort reposait, comme le grain qui meurt produit beaucoup de fruit ? Oui, le grain planté dans cette terre avait commencé à grandir, à s’étendre, révélant l’amour de la Sagesse pour l’humanité.

En repensant aux 300 ans de cheminement en tant que Filles de la Sagesse, nous pouvons constater que l’identité des Filles de la Sagesse a été marquée par un style de vie simple, par la souffrance, la mort, la pauvreté, et l’incertitude, pourtant toujours avec une recherche constante de révéler l’amour du Christ Sagesse partout où nous sommes. Les histoires de notre parcours nous furent racontées et transmises. Dès lors, pour beaucoup parmi nous, visiter la Maison-Mère est devenu une expérience de joie, avec un profond sens d’enracinement dans les dernières volontés et testament de Mère Marie-Louise qui demande à ses filles de ne jamais dévier de l’esprit primitif de notre Fondateur.

À travers les années, les vies engagées, audacieuses, courageuses, inaperçues ou inédites de beaucoup de nos Sœurs ont répandu le charisme et la spiritualité dans différentes parties du monde.

En cette occasion très spéciale, avec une profonde reconnaissance, nous dédions ce Bulletin « Sagesse internationale » aux membres aînées de la Congrégation. Elles sont la présence vivante de notre Mère Marie-Louise et transmettent l’héritage qu’elles ont reçu aux nouvelles générations.

Congrégation des Filles de la Sagesse

Je termine avec les paroles du Pape François 1 « Beaucoup de personnes ont besoin de vous et vous attendent. Des gens qui ont besoin de votre sourire amical pour leur redonner l’espoir ; de vos mains pour les aider à cheminer ; de vos paroles pour semer l’espérance dans leur cœur ; de votre amour à la manière de Jésus pour guérir leurs plaies profondes causées par la solitude, le rejet et l’exclusion. Ne cédez jamais à la tentation de ne référer qu’à soi, de se transformer en armée fermée sur soi même. Ne prenez pas non plus refuge dans le travail empêchant ainsi la puissance opérationnelle du charisme. Développez plutôt la créativité de la charité et faites l’expérience de la fidélité créative à
votre charisme. »

1 UISG Bulletin Numéro 169, 2019 Discours de sa Sainteté le Pape François aux participants à la 21e assemblée plénière de l’Union internationale des Supérieures Générales (UISG)

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8 mars 2020

Les familles sans-abri

Filed under: Actualités — Étiquettes : — admFdls87 @ 15 h 48 min

Sœur Jean Quinn, Filles de la Sagesse parle à l’ONU sur les familles sans-abri

Un moment historique s’est produit aux Nations Unies, en février, durant la Commission sur le développement social. Les états membres, la société civile, diverses organisations et des gens ayant vécu l’itinérance étaient réunis pour aborder les questions de l’itinérance, de protection sociale et de logement abordable. Ils en sont arrivés à présenter une décision historique sur cette question. C’était un heureux dénouement pour UNANIMA International dont la priorité actuelle se porte sur le sans-abrisme familial.

Congrégation des Filles de la Sagesse

Voilà deux ans, UNANIMA International, ainsi que d’autres ONG, ont répondu à l’appel à mettre fin au sans-abrisme pour notre plaidoyer auprès des Nations Unies à New York. Nos efforts ont porté fruits en février 2019, quand on a annoncé que le thème prioritaire pour 2020, la 58e session de la Commission sociale pour le développement social, était intitulé : « Des logements abordables et des systèmes de protection pour tous, afin de lutter contre le sans-abrisme. » Ce fut une occasion marquante car, depuis 75 ans d’existence, les Nations Unies n’avaient jamais abordé la question des sans-abris comme thème prioritaire. C’est un mérite qui revient à la puissance du plaidoyer, à la collaboration et au partenariat parmi les ONG, aux personnes sans domicile, aux États Membres et aux Nations Unies. Nous croyons avoir obtenu le meilleur résultat possible, considérant le nombre de pays impliqués dans les négociations et les différentes réalités qu’ils vivent et reconnaissent comme sans-abrisme.

Tout au long de la commission, les Nations Unies, la Société civile, les États membres et l’ONU, ont collaboré à un large éventail d’événements reliés au thème prioritaire. UNANIMA International, en partenariat avec la Mission Irlandaise et un certain nombre de nos collègues de la Société civile ont eu le plaisir d’accueillir un événement intitulé « Hidden Faces of Homelessness, from the Perspective of Women and Children” (Visages cachés du sans-abrisme du point de vue des femmes et des enfants.) À cette occasion, nous avons entendu l’ancienne présidente d’Irlande, Mme Mary McAleese, PDG de Sophia Housing, Irlande, une expérience vécue, notre chercheur associé, et notre Rapporteuse spéciale à l’ONU au sujet des droits de l’homme et de la pauvreté extrême. Ce n’était qu’un des nombreux événements et discussions fructueux ayant contribués au dialogue approfondi sur ce thème, et sans aucun doute à ce qui a été documenté dans la résolution finale.

La résolution sur le thème prioritaire était un document important pris en compte par la commission. En tant que société civile, nous avons été ravis de voir un certain nombre d’éléments que nous avions préconisés et défendus tout au long de la commission, incluant mais sans s’y limiter, les approches sensibles au genre, un partenariat avec la société civile qui donne un élan et la reconnaissance que les personnes ayant une expérience vécue devraient être incluses dans toutes les conversations. Surtout, la description du sans-abrisme dans la résolution affirme une définition pratique que moi-même et autres experts avions avancés lors de la réunion en mai 2019 à Nairobi, Kenya : le sans-abrisme est « une condition où une personne ou un ménage manque d’espace habitable avec sécurité d’occupation, de droits et de capacité à jouir de liens sociaux y compris la sécurité. Cette définition est à la fois inclusive dans les types de sans-abri qu’elle aborde et holistique dans la façon qu’elle répond aux besoins sociaux, physiques et de sécurité de l’individu et/ou de la famille qui en fait l’expérience.

Lors de la discussion d’ouverture du haut niveau de la Commission sur le thème prioritaire, moi, (Sr Jean Quinn, fdls) j’ai été élue par la société civile et les Nations Unies, pour parler en tant que représentante de la société civile parmi les experts sur la question. Au cours de la session, disponible à la télévision des Nations Unies, j’ai parlé sur le sans-abrisme familial et les laissés pour compte dans notre monde en particulier les femmes et les enfants. J’ai terminé mon discours en faisant écho aux voix de nombreuses personnes sans-abri dans le monde et à ce que nous ressentons comme étant le message le plus important pour les Nations Unies, « Ne parlez pas de nous, sans nous. »

Dans le cadre de nos efforts continus de plaidoyer à UNANIMA international, le groupe de travail sur le sans-abrisme, que j’ai le plaisir de coprésider, travaille sur le plaidoyer et la croissance de la sensibilisation aux liens entre le sans-abrisme et les objectifs du développement durable. De plus, nous continuerons à exhorter les États membres à considérer et réaffirmer que le logement convenable est un droit humain fondamental, en lien avec l’article 25 de la Déclaration Universelle des droits de l’homme.

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4 mars 2020

Les femmes en Colombie

Filed under: Actualités — Étiquettes : , , — admFdls87 @ 10 h 18 min

Photo : PNUD Colombia
Au cours des dernières décennies, la Colombie est parvenue à des conquêtes importantes quant à la promotion de l’égalité de genre et à une plus grande prise de pouvoir par les femmes, même si de sérieux écarts sont encore à réduire.

La Colombie a ratifié tous les traités internationaux en vigueur sur les droits humains et les droits des femmes ; elle a réalisé des progrès de façon significative dans l’établissement de lois pour promouvoir l’égalité de genre et garantir les droits humains des femmes. Quelques exemples : les Ebauches de la Politique Publique pour l’Equité de Genre pour les Femmes et le Plan Intégral pour garantir aux femmes une vie libre de violences (approuvés en 2012) ; la Loi sur les Victimes et la Restitution de Terres (approuvée en 2011), qui comporte des dispositions importantes sur l’égalité de genre ; la Loi 1257 (2008), qui « édicte des normes pour la sensibilisation, la prévention et la sanction de formes de violence et de discrimination contre les femmes » ; et la Loi 1719, par laquelle sont adoptées des mesures pour garantir l’accès à la justice des victimes de violence sexuelle, en particulier la violence sexuelle à l’occasion du conflit armé de 2014, entre autres.

Bien que ces normes fournissent un cadre solide pour aller de l’avant quant aux droits des femmes, des défis subsistent pour les appliquer pleinement, comme le montrent les données sur les écarts de genre.

Concernant les indicateurs relatifs au genre, la participation politique des femmes a augmenté, passant de 6% à 11% au niveau des fonctions assumées par élection populaire, et de 7% à 21% aux élections du Congrès au cours des 20 dernières années.

Concernant les droits économiques, l’accès des femmes à un emploi régulier et leur participation au Marché du travail se sont progressivement améliorés, mais restent encore limités.

Par rapport à l’éducation, des grands progrès ont été réalisés. Le taux d’éducation des femmes colombiennes est plus haut que celui des hommes. Cependant, elles affrontent encore d’importantes difficultés pour accéder à l’emploi et, quand elles arrivent sur le marché du travail, elles sont confrontées à des différences salariales significatives et travaillent plutôt dans des secteurs de travail informel.

La Colombie a vu diminuer le taux de mortalité maternelle ; mais 500 femmes meurent encore chaque année par suite de la grossesse et de l’accouchement.

De nombreuses lois nationales ont été promulguées pour prévenir et sanctionner la violence envers les femmes, comme nous l’avons mentionné plus haut. Cependant, les chiffres restent alarmants. Selon le rapport de l’Institut National de Médecine Légale en Colombie (INMLCF), 1 007 femmes ont été .assassinées en un an, on a enregistré 37 881 cas de violence envers les femmes dans le cadre du couple et 16 088 cas de violence sexuelle ont été recensés contre des femmes, soit 86% du total des victimes de ce délit, les principales affectées par cette forme de violence étant les petites filles et les adolescentes.

La violence s’accentue dans des pays en conflit comme la Colombie. Des femmes de tous âges font l’expérience des effets de la violence contre la femme et de la violation de ses droits humains dans ce contexte. Elles sont victimes d’actes de menaces, d’assassinat, de terrorisme, de tortures, de disparitions involontaires, d’esclavage sexuel, de viols, d’abus sexuel, de grossesses et d’avortements forcés. Des données officielles indiquent que plus de 400 000 femmes ont été victimes de féminicide dans le cadre du conflit armé, et on compte plus de 57 000 femmes victimes de déplacement forcé. La violence dans le conflit armé a provoqué le déplacement interne de plus de 2 700 000 femmes (environ 6% de la population totale du pays et 51% du total des personnes déplacées). 15,8% des femmes déplacées déclarent avoir été victimes de violence sexuelle.

Les femmes appartenant à des groupes ethniques indigènes et les afro-colombiennes se sont vues affectées de manière disproportionnée par la violence dérivée du conflit ; sur 3 445 cas d’homicides de personnes indigènes et afro-colombiennes, 65,5% étaient des femmes.

Malgré cette violence croissante envers la femme, dans les situations de conflit armé, ce sont elles qui mènent des actions ; des paysannes, des indigènes, des afro-colombiennes prennent part à des processus de formation qui contribuent à la construction de la paix à partir de leurs territoires. On reconnaît ainsi l’importance de la participation politique des femmes dans des scénarios de décision, en utilisant différents outils symboliques, politiques et démocratiques qui signifient et promeuvent l’interaction sociale avec égalité de genre pour encourager des changements aptes à favoriser la consolidation de la paix à partir d’une optique territoriale, pacifiste et féministe.

Par l’intermédiaire de sa représentante, l’ONU Mujeres Colombia (Femmes de Colombie) a redit l’importance de poursuivre l’effort d’assurer et de garantir dans le Système Intégral la participation effective des femmes victimes, puisque c’est une condition à approfondir au sens symbolique, transformateur et rétributif de la justice transitionnelle pour les femmes.

“Dans notre ONU Mujeres (Femmes), nous reconnaissons et garantissons la valeur du travail des femmes victimes du conflit armé en Colombie, ainsi que de celui des dirigeantes et des défenseures des droits des femmes. Leur travail transforme la situation des femmes et des petites filles en Colombie, et leur courage dans tous les secteurs soutient la lutte pour ne laisser personne en arrière”
(Ana Güezmes, représentante ONU MUJERES COLOMBIA)

Source : https://colombia.unwomen.org/es/onu-mujeres-en-colombia/las-mujeres-en-colombia

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3 mars 2020

Une femme

Filed under: Actualités — admFdls87 @ 10 h 32 min

Image: ONU MUJERES COLOMBIA

Une femme
A Kigali, elle se réveille,
Elle fait un choix,
À Hanoi, Natal, Ramallah.
A Tanger, elle respire,
Élève sa voix,
À Lahore, La Paz, Kampala.
Bien qu’elle soit à l’autre bout du monde
Quelque chose en moi veut dire…

Nous sommes une seule femme,
Tu pleures et je t’entends.
Nous sommes une seule femme,
Tu as mal et moi aussi.
Nous sommes une seule femme,
Vos espoirs sont les miens.
Nous brillerons.

À Juarez, elle dit la vérité,
Elle tend la main,
Puis enseigne aux autres comment.
A Jaipur, elle donne son nom,
Elle vit sans honte
À Manille, Salta, Embu.
Bien que nous soyons aussi différents que possible,
Nous sommes connectés, elle avec moi

Nous sommes une seule femme,
Votre courage me maintient fort.
Nous sommes une seule femme,
Tu chantes, je chante en même temps.
Nous sommes une seule femme,
Vos rêves sont les miens.
Et nous brillerons.
Nous brillerons.

Et un homme, il entend sa voix.
Et un homme, il combat son combat.
Jour après jour, il abandonne les anciennes méthodes,
Une femme à la fois.
Bien qu’elle soit à l’autre bout du monde,
Quelque chose en moi veut dire.

Nous sommes une seule femme,
Vos victoires nous soulèvent tous.
Nous sommes une seule femme,
Vous vous levez et je me tiens debout.
Nous sommes une seule femme,
Ton monde est à moi
Et nous brillerons.
Brille, brille, brille.
Nous brillerons
Brille, brille, brille.
Nous brillerons.
Brille, brille, brille.

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Journée de solidarité et prière dans le monde entier

Filed under: Actualités — Étiquettes : — admFdls87 @ 10 h 29 min

22 mars: une journée de solidarité et de prière
Ce n’est pas le moment de rejeter la faute….. c’est plutôt le moment maintenant pour chacune d’entre nous, de répondre en étant en solidarité avec les autres, surtout avec les plus vulnérables et avec celles qui risquent le plus pendant cette crise sanitaire. Il est temps de suivre les directives de l’Organisation Mondiale de la Santé et de nos gouvernements respectifs. C’est un temps spécial pour la prière et pour le témoignage à travers la solidarité pratique et la conscience de savoir que nous avons la responsabilité de prendre soin les unes des autres.

Ce temps extraordinaire offre un espace pour des actes de générosité et des expressions de gratitude en particulier à celles qui sont en première ligne dans le soin des malades et à celles qui sont employées dans les programmes de recherche pour trouver des remèdes. Peu importe qui elles sont ou où elles sont, elles sont dans les pensées et les prières des sœurs du monde entier.
Nous invitons donc toutes les congrégations membres de l’UISG à faire du dimanche 22 mars prochain, une journée de solidarité et de prière mondiale en particulier pour toutes celles qui sont directement touchées.

Sr. Jolanta Kafka rmi

Présidente de la UISG

PRIERE

CONFINEMENT
Oui, il y a la peur.
Oui, il y a l’isolement.
Oui, il y a l’achat de panique.
Oui, il y a la maladie.
Oui, il y a même la mort.

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24 février 2020

Carême 2020

Filed under: Agenda — admFdls87 @ 8 h 00 min

Le carême est la période de 40 jours qui précède le jour de Pâques, événement central du christianisme. Il commence cette année le 26 février et s’achève le 12 avril, jour de Pâques.

croire.la-croix.com

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